On a trouvé le con du jour : il est bien sûr d’extrême-droite #sexisme

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Le président du Parlement européen Antonio Tajani a annoncé ce jeudi l’ouverture d’une enquête pouvant mener à des sanctions contre l’eurodéputé polonais d’extrême droite Janusz Korwin-Mikke, pour des propos sexistes tenus la veille dans l’hémicycle.

« Bien entendu, les femmes doivent gagner moins que les hommes, parce qu’elle sont plus faibles, elle sont plus petites et elles sont moins intelligentes«  (source)

parlement européen : le #FN vomit sa haine des homosexuels et de la laïcité

CaptureCapture 2  Capture0 CaptureCapture3Aymeric Chauprade, au parlement européen (source)

Manifestement, pour ces gens là, les homosexuel(le)s, bisexuels et trans-genres ne sont pas des êtres humains, mais un poison… Pas plus que les gauchistes d’ailleurs. Et le respect de la laïcité, valable seulement quand il s ‘agit de vomir sur d’autres religions inférieures… Le FN, un parti démocratique et républicain, vraiment ?

« mains blanches tête haute » ? Le Front National, un escroc parmi d’autres …

Déjà visé par une enquête judiciaire à Paris, ouverte pour blanchiment en bande organisée, le Front National va devoir faire face à un deuxième front. Les instances du parlement européen ont en effet saisi, lundi 9 mars, l’Office européen de lutte anti-fraude (OLAF), des cas litigieux de 20 assistants parlementaires engagés par les 24 députés européens du parti dirigé par Marine Le Pen.

Ces assistants sont pour la plupart présents dans l’organigramme du FN, certains d’entre eux occupant des postes stratégiques : conseillers spéciaux de Marine Le Pen – cinq assistants européens – , ou au cabinet du président d’honneur du FN, Jean-Marie Le Pen, – 3 assistants européens. Les adresses figurant dans leurs contrats d’exécution donnent même, pour 19 d’entre eux, les coordonnées du siége du FN, à Nanterre.

Un préjudice qui dépasserait 7, 5 millions d’euros

Or, ces assistants, qu’ils soient locaux, c’est-à-dire implantés dans les circonscriptions, ou accrédités, c’est-à-dire censément basés dans les institutions européennes, à Bruxelles ou Strasbourg, sont fortement suspectés de ne jamais travailler sur le front européen. Un peu comme leurs députés, connus pour leur absentéisme. Ils sont pourtant appointés sur le budget européen, l’un d’entre eux coûtant à la communauté, par exemple, 10 535 euros mensuels.

Source

on peut se demander en toute objectivité si le « propre » compagnon de Marine le Pen ne fait pas partie de ces fraudeurs, puisque nous sommes plusieurs à nous souvenir qu’elle emploie son compagnon au Parlement européen, ce qui avait à juste titre fait polémique à son heure…