« mains blanches tête haute » ? Le Front National, un escroc parmi d’autres …

Déjà visé par une enquête judiciaire à Paris, ouverte pour blanchiment en bande organisée, le Front National va devoir faire face à un deuxième front. Les instances du parlement européen ont en effet saisi, lundi 9 mars, l’Office européen de lutte anti-fraude (OLAF), des cas litigieux de 20 assistants parlementaires engagés par les 24 députés européens du parti dirigé par Marine Le Pen.

Ces assistants sont pour la plupart présents dans l’organigramme du FN, certains d’entre eux occupant des postes stratégiques : conseillers spéciaux de Marine Le Pen – cinq assistants européens – , ou au cabinet du président d’honneur du FN, Jean-Marie Le Pen, – 3 assistants européens. Les adresses figurant dans leurs contrats d’exécution donnent même, pour 19 d’entre eux, les coordonnées du siége du FN, à Nanterre.

Un préjudice qui dépasserait 7, 5 millions d’euros

Or, ces assistants, qu’ils soient locaux, c’est-à-dire implantés dans les circonscriptions, ou accrédités, c’est-à-dire censément basés dans les institutions européennes, à Bruxelles ou Strasbourg, sont fortement suspectés de ne jamais travailler sur le front européen. Un peu comme leurs députés, connus pour leur absentéisme. Ils sont pourtant appointés sur le budget européen, l’un d’entre eux coûtant à la communauté, par exemple, 10 535 euros mensuels.

Source

on peut se demander en toute objectivité si le « propre » compagnon de Marine le Pen ne fait pas partie de ces fraudeurs, puisque nous sommes plusieurs à nous souvenir qu’elle emploie son compagnon au Parlement européen, ce qui avait à juste titre fait polémique à son heure…

gauchistes, gaffe ! Le Pen est armé…

.

Marine a rendu publique une lettre envoyée à Claude Guéant ministre de l’intérieur pour lui demander un permis de port d’arme pour elle-même. Le ministre lui a répondu qu’il n’en était pas question, qu’elle avait un garde du corps armé de manière légale et que cela suffisait. Marine a remarqué à ce moment-là que son père, lui en avait un. On n’en parle jamais de ce genre de chose. Le fait de savoir si le Pen est armé ou non, peut être une menace pour sa sécurité. On ne divulgue pas ces mesures de protection. En l’occurrence, elle expose à un risque physique, ce qui en dit long sur le climat qui règne entre les deux Le Pen.

C’est le bien mal nommé Lorrain de Saint Affrique qui le dit, sur le site de la droite décomplexée, Atlantico, ici. ça fait peur…